LE
« PERMIS À UN EURO PAR JOUR »
FACILITER
L’ACCÈS DES JEUNES
AU
PERMIS DE CONDUIRE
Dossier
de presse
3
octobre 2005
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Pages
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Le
« permis à un euro par jour » : faciliter l’accès
des jeunes au permis de conduire
Un
dispositif simple et avantageux pour tous les acteurs
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I.
Fiche technique du dispositif « permis à un euro par jour »
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II.
Tout savoir sur le « permis à un euro par jour »
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Quels
sont les jeunes qui peuvent en bénéficier ?
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Comment
faut-il procéder ?
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Quel
est le lien entre le prêt et le permis de conduire ?
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Quelles
sont les relations entre le jeune et l’établissement de crédit ?
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Quelles
sont les relations entre le jeune et l’école de conduite partenaire
?
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III.
La charte de qualité des écoles de conduite
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IV.
Une campagne d’information à destination des jeunes
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V.
La liste des partenaires de l’opération
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Le « permis
à un euro par jour » :
faciliter
l’accès des jeunes
au permis de
conduire
Le
Gouvernement met en place à partir du 3 octobre 2005, en partenariat avec
les écoles de conduite et les établissements financiers, un
dispositif facilitant le financement du permis pour les jeunes : le «
permis à un euro par jour ».
Le
permis de conduire est le premier examen de France par le nombre de candidats
enregistrés. Chaque année, ce sont plus de 700 000 permis qui sont délivrés
dans notre pays, en majorité à des jeunes de 18 à 25 ans.
Contrairement
à certaines idées reçues, les tarifs pratiqués en France sont inférieurs
à ce que l’on peut rencontrer chez nos principaux voisins. Pour
autant, ils peuvent constituer une barrière pour les jeunes, pour lesquels il
n’est pas toujours facile de réunir la somme nécessaire (payable en
général en 2 ou 3 fois).
C’est
pourquoi à partir des conclusions du rapport du député Jean-Michel
Bertrand, le Premier ministre a annoncé le 11 février 2005 sa volonté de
mettre en œuvre rapidement un dispositif de soutien aux jeunes autour des
objectifs suivants :
-
soutenir les jeunes en facilitant le financement de leur formation à
la conduite et à la sécurité routière ;
-
favoriser l’accès au permis de conduire qui peut être un obstacle
fort à l’obtention d’un emploi ;
-
poursuivre l’amélioration de la qualité générale de la formation
pour une meilleure sécurité routière.
Après
une intense période de discussions et de concertations avec les partenaires
potentiels, le Premier ministre a confirmé lors du Comité interministériel
de la sécurité routière (CISR) du 1er Juillet dernier, la mise
en place – avec les établissements financiers et les écoles de conduite
– d’un dispositif permettant de faciliter le paiement de la formation au
permis de conduire B ainsi qu’à la conduite accompagnée, pour les jeunes
de 16 à 25 ans.
C’est
le « permis à un euro par jour », dont l’objectif est de
permettre aux jeunes d’étaler le coût de leur formation au permis sur
plusieurs mois, à travers un système de prêt à taux zéro, les intérêts
étant pris en charge par l’État.
Par
ailleurs, à partir de janvier 2006, les apprentis (pour qui l’obtention du
permis est souvent une condition déterminante pour trouver un emploi dans le
cadre de leur formation) et les jeunes en difficulté (sous contrat CIVIS auprès
des missions locales) pourront bénéficier d’une aide directe de 200 euros
de la part de l’État. Elle complètera le dispositif du « permis à
un euro par jour » et sera cumulable avec le bénéfice du prêt. Elle
permettra de réduire sensiblement le coût de la formation à la conduite.
Le
dispositif du « permis à un euro par jour » constitue une facilité
de paiement de la formation à la conduite pour les jeunes de 16 à 25 ans.
L’ensemble
des jeunes de 16 à 25 ans, soit les 700 000 jeunes qui passent chaque année
leur permis de conduire ou la conduite accompagnée, pourront demander à bénéficier
de cette facilité de paiement à partir du 3 octobre 2005.
Le
dispositif « permis à un euro par jour » est le résultat d’une
étroite concertation menée avec les établissements d’enseignement de la
conduite et les établissements financiers. Un grand nombre de ces établissements
a décidé de s’engager aux côtés de l’État dans ce dispositif.
Les écoles
de conduite sont fortement impliquées dans le dispositif à travers une
charte de qualité et la mise en œuvre d’une garantie financière
Pour
bénéficier du prêt, les jeunes devront solliciter une école de conduite de
leur choix, qui devra être partenaire.
L’école de conduite devra évaluer leur aptitude à la conduite et proposer
un devis estimatif de leurs besoins en heures de formation.
Les
écoles de conduite, pour être partenaires de l’État, doivent s’engager
à respecter une charte de qualité. Cette charte implique notamment
d’assurer une sensibilisation des candidats aux enjeux
de sécurité routière, une transparence en particulier sur les prix et sur
les prestations offertes, et de souscrire à un mécanisme de garantie financière.
Grâce à cette garantie financière, le candidat sera désormais protégé en
cas de faillite de l’école de conduite en étant assuré du remboursement
de la formation non exécutée.
Les établissements
financiers proposent un prêt à taux zéro simple et attractif
Sur
la base du contrat de formation signé (avec clause suspensive en cas de
non-obtention du prêt) et de son montant, le jeune peut alors faire sa
demande de prêt auprès d’un établissement financier partenaire pour
obtenir l’avance de son financement.
Le
montant du prêt pourra être de 800, de 1 000 ou de 1 200 euros en
fonction du montant du contrat de formation, somme qui sera ensuite versée
directement à l’école de conduite.
Un
4e niveau de 600 euros est prévu notamment dans les cas où le
jeune bénéficie d’une aide publique destinée à financer le coût de sa
formation à la conduite (aide d’une collectivité locale ou aide directe de
l’État de 200 euros, à partir de janvier 2006, destinée aux apprentis et
CIVIS par exemple) ou lorsque le jeune souhaite faire un apport personnel.
L’établissement
de crédit prélève ensuite automatiquement 30 euros par mois sur le
compte du jeune jusqu’au remboursement complet de l’avance. Le
remboursement démarre dès le déblocage des fonds.
Les
fonds sont versés par l’établissement de crédit sur le compte de l’école
de conduite choisie par le jeune.
C’est
un prêt à taux zéro, c’est-à-dire que les intérêts sont pris en charge
par l’État et remboursés directement à l’établissement financier. Il
n’y a par ailleurs aucun frais de dossier ni aucun frais annexe à la charge
du souscripteur.
Ce
prêt est accordé par les établissements de crédit dans les conditions
habituelles en fonction des garanties que le jeune et, le cas échéant, ses
parents, apporteront. Pour augmenter au maximum les chances d’une réponse
favorable par l’établissement de crédit, une caution ou un co-emprunt du
jeune avec ses parents sont possibles.
Un
très grand nombre d’établissements de crédit ont décidé d’être
partenaires du dispositif « permis à un euro par jour » assurant
ainsi un maillage le plus complet possible du territoire.
Parallèlement,
un certain nombre de compagnies et de mutuelles d’assurances ont également
décidé de s’associer à l’opération en proposant le prêt à leurs
clients ou sociétaires.
L’objectif
est ainsi, grâce à la simplicité du dispositif et à la multiplicité des
partenaires de l’opération, que le plus grand nombre possible de jeunes bénéficient
du « permis à un euro par jour ».
Pour
plus d’informations
www.permisauneuroparjour.fr
Le
permis à un euro par jour :
un
dispositif simple et avantageux
pour
tous les acteurs
1/
Les avantages du dispositif pour les jeunes sont nombreux :
-
c’est
une facilité de caisse qui est absolument sans frais pour le jeune : il n’y
a ni intérêts ni aucun autre frais (pas de frais de dossier, etc.) ;
-
c’est
un moyen simple de financer sa formation à la conduite. Il est inutile
d’avancer le montant total de sa formation. Le jeune rembourse le prêt à
son rythme sur 20 à 40 mois ;
-
le
système est souple (le jeune peut ne pas tout emprunter) et évolutif (il
peut rembourser par anticipation s’il a une rentrée d’argent) ;
-
la
relation entre le jeune et l’école de conduite est ainsi entièrement
consacrée au contenu de la formation ;
-
l’école
de conduite s’engage à respecter une charte de qualité de service ;
-
pour
être partenaire de l’opération, l’école de conduite a en particulier
souscrit une garantie financière pour protéger l’élève contre une défaillance
éventuelle de sa part.
2/
Pour l’école de conduite également, adhérer au dispositif présente un
certain nombre d’intérêts :
-
il
permet de simplifier la relation financière avec les élèves ;
-
c’est
une étape importante dans la poursuite de l’amélioration de la qualité de
la formation ;
-
l’existence
d’une garantie financière est un « plus » important vis-à-vis
de ses clients ;
-
l’élève
s’engage, dans le cadre de l’opération, à suivre sa formation avec
assiduité. Il est responsabilisé par le remboursement des 30 euros par mois
qui démarre dès le déblocage du prêt.
3/
Pour l’établissement financier, un produit simple et attractif :
-
malgré
un certain nombre de spécificités liées à l’opération, c’est un prêt
qui reste relativement proche des prêts classiques que les établissements de
crédit sont habitués à mettre en œuvre ;
-
c’est
un produit d’appel attractif vis-à-vis de ses jeunes clients à un moment
important de leur existence (financer sa formation à la conduite) ;
-
il
est possible pour les établissements qui le souhaitent d’améliorer le
dispositif dans leur offre commerciale.
–
I –
Fiche
technique du dispositif
« permis à un euro par jour »
I.
Présentation générale de l’opération
1.
Le dispositif est ouvert à partir du 3 octobre 2005 à tous les jeunes
de 16 à 25 ans révolus (soit 700 000 jeunes qui passent chaque année
leur permis de conduire). A partir de janvier 2006, il s’accompagnera
d’une aide directe de l’État de 200 euros en faveur des apprentis et des
jeunes en difficulté sous contrat CIVIS[1].
2.
Des partenariats ont été noués entre l’état
et les écoles de conduite. Des conventions de partenariat nationales ont été
signées avec les syndicats professionnels et avec les grands réseaux d’écoles
de conduite. Au plan local, grâce à l’implication des DDE, des conventions
de partenariat sont signées entre chaque école de conduite qui souhaite être
partenaire et le représentant de l’État. La participation des écoles de
conduite à l’opération est en particulier conditionnée à l’adhésion
à une « charte de qualité des écoles de conduite » comprenant
notamment l’obligation pour elles de souscrire à un mécanisme de garantie
financière.
3.
Des partenariats ont également été noués entre l’État et un
grand nombre d’établissements de crédit. Pour ces derniers, la
participation à l’opération est conditionnée à l’obligation de se
conformer aux dispositions du décret instituant notamment la prise en charge
des intérêts par l’État et de signer une convention de partenariat.
4.
Un certain nombre de compagnies et de mutuelles d’assurances ont par
ailleurs décidé de s’associer à l’opération à travers leurs propres
établissements de crédit.
5.
Le dispositif est ouvert à la France métropolitaine, aux départements
d’outre-mer ainsi qu’à Saint-Pierre et Miquelon.
II.
Principales caractéristiques des prêts
La
ligne conductrice a été de simplifier au maximum les démarches pour
l’ensemble des acteurs et tout particulièrement pour les jeunes.
1.
Qualité
de l’emprunteur :
l’emprunt est souscrit par les parents si le jeune est mineur. Il est
directement souscrit par le jeune s’il est majeur (avec la possibilité
d’un co-emprunt avec ses parents ou d’une caution).
2.
Montant
du prêt : trois
niveaux de prêt sont proposés : 800, 1 000 ou 1 200 euros.
Le niveau retenu est déterminé à partir du montant figurant dans le contrat
de formation établi par l’école de conduite partenaire choisie par le
jeune. Un 4e niveau de prêt de 600 euros est prévu notamment
lorsque le jeune bénéficie d’une aide de l’État ou d’une collectivité
locale pour financer sa formation à la conduite ou lorsque le jeune souhaite
faire un apport personnel. En aucun cas le montant emprunté ne peut excéder
le montant figurant sur le contrat de formation, mais il peut être inférieur
ou égal. Le montant du prêt est fixé dès le départ. Il n’y a pas de
« rallonge » possible dans le cadre de l’opération si le coût
du permis devait être finalement supérieur au montant inscrit dans le
contrat de formation, sauf offre spécifique complémentaire de l’établissement
prêteur.
3.
Pièces
à demander au jeune : le
dossier de prêt sera consenti sur la base du contrat de formation signé par
le jeune auprès d’une école de conduite. Ce contrat prévoit une clause
suspensive en fonction de l’obtention ou non du prêt. Il mentionne en
particulier que l’école de conduite a bien signé une convention de
partenariat avec l’État ainsi que l’existence d’une garantie financière
souscrite par l’établissement. Le prêt est débloqué par l’établissement
de crédit après le délai habituel de 7 jours de rétractation.
4.
Modalités
de remboursement : le
remboursement s’opère sur une base de 30 euros par mois. Il n’y a pas de
différé de remboursement (le remboursement démarre le mois suivant le décaissement).
La possibilité de remboursements partiels ou totaux par anticipation est
laissée au jeune.
5.
Durée
de remboursement :
elle se calcule simplement à partir du montant emprunté divisé par le
montant de 30 euros remboursé chaque mois (par exemple 26 mois à 30 euros
de remboursement et un 27ième et dernier mois à 20 euros pour 800
euros empruntés). Une possibilité de remboursement « lissée »
est laissée à l’établissement de crédit (on a dans ce cas 27 mensualités
de 29,63 euros).
6.
Critère
de sélection des demandes de prêt
: la décision d’octroi relève de l’établissement de crédit qui devra
assumer son risque. Chaque établissement de crédit partenaire s’engage,
par voie conventionnelle, à avoir une approche volontariste et dynamique dans
la distribution des prêts. Ce point fera l’objet d’une évaluation. En
termes de gestion du risque, il est possible au prêteur, si les revenus du
jeune sont jugés insuffisants, de demander une caution ou un co-emprunt avec
ses parents.
7.
Modalités
de versement : les
fonds sont versés par l’établissement de crédit sur le compte de l’école
de conduite partenaire choisie par le jeune, de manière à pouvoir
s’assurer de la bonne affectation des fonds. Le versement pourra être fait
au choix de l’établissement de crédit en une, deux ou trois fois. A noter
que pour être partenaires, les écoles de conduite doivent obligatoirement
souscrire à un mécanisme de garantie financière qui permettra, en cas de défaillance,
de rembourser le jeune à due proportion des fonds versés non consommés.
8.
« Frais
annexes » : il
ne peut être prélevé de frais de dossiers par l’établissement de crédit.
Concernant l’assurance décès-invalidité-incapacité de travail, celle-ci
n’est pas obligatoire et n’est souscrite que si le jeune en fait la
demande. Cette assurance est dans ce cas à sa charge.
9.
Modalités
de remboursement des intérêts par l’État :
les intérêts pris en charge par l’état
sont remboursés directement à l’établissement de crédit sur la base
d’un forfait trimestriel de remboursement déterminé pour chacun des
niveaux de prêts. L’État remboursera ainsi annuellement à chaque établissement
de crédit le montant des forfaits multiplié par le nombre de prêts octroyés
pour chacune des catégories.
10.
Modalités
de contrôle du dispositif :
le dispositif est géré par le ministère des transports, de l’équipement,
du tourisme et de la mer. Des contrôles sur pièces et sur place pourront être
effectués. L’établissement de crédit devra faire droit à toute demande
de renseignements sur les prêts délivrés. Il pourra être demandé en
particulier un accès au contrat de prêt ainsi qu’à toute pièce
constitutive du dossier (notamment le contrat de formation du jeune à l’école
de conduite). En cas d’infraction aux règles régissant le dispositif, l’établissement
de crédit sera tenu de reverser à l’État le montant du forfait versé,
assorti d’une pénalité. Si la responsabilité de l’infraction incombe au
jeune, l’établissement de crédit pourra exiger de celui-ci le
remboursement de la somme rétrocédée à l’État. L’État pourra retirer
à l’établissement de crédit le bénéfice de son conventionnement en cas
d’infraction ou d’insuffisances graves et répétées dans le contrôle de
l’octroi des prêts.
11.
Possibilités
de différenciation des offres commerciales selon les établissements :
il est laissé la possibilité pour le prêteur ou le distributeur de proposer
en termes d’offre commerciale un dispositif « mieux disant » que
ce que prévoit la convention de partenariat. De même, des liens peuvent être
établis commercialement avec d’autres produits offerts par l’établissement
de crédit (produits d’épargne, polices d’assurances par exemple). Dans
tous les cas, les coûts éventuels sont naturellement à la charge de l’établissement
de crédit ou du distributeur, sans qu’il n’y ait aucune obligation
d’achat d’un autre produit pour bénéficier du prêt.
12.
Politiques
de communication :
une communication nationale est prise en charge financièrement par l’état en direction des jeunes (avec notamment une campagne
radio et internet lancée à partir du 4 octobre). Les établissements
financiers mobilisent de leur côté leurs réseaux et relaient la
communication à travers leurs agences et/ou au plan national. Une charte de
communication a été diffusée par l’État ainsi que le logo du dispositif.
Un site internet gouvernemental spécifique d’information est mis en place
à partir du 3 octobre 2005 ( www.permisauneuroparjour.fr
). Par ailleurs l’État a mis à la disposition des établissements de crédit
et des écoles de conduite partenaires l’ensemble des outils de
communication nécessaires (dépliants, affiches…).
III.
Calendrier de mise en œuvre
| http://www.sosmalus.fr - |